Interview express du groupe bas-normand Tremore ! Une interview qui vous permettra à la fois de découvrir ce nouveau groupe signé récemment sur le label rouennais Bent Records, et de répondre aux questions posées au concours en ligne actuellement jusqu'au 7 juin !




 

 

Je vous laisse vous présenter et nous raconter un peu votre histoire :

Tremore est né en mars 2000 alors que nous étions tous lycéens, le groupe a commencé rapidement à faire quelques premières parties à Saint-Lô (2001, Papas Fritas, 2003 Ripley). Puis en 2004 après avoir sorti un 6 titres, le groupe devient le lauréat bas-normand du tremplin des Jeunes Charrues. Notre prestation à Carhaix l'été qui suivit fut remarquée par la presse et par plus de trois mille spectateurs. Nous avons alors commencé à tourner dans les salles et cafés concerts de Bretagne et de Normandie, on a pu d'ailleurs ainsi effectuer la première partie de Grand National en octobre dernier.
Durant l'été 2005, une marche importante a été gravie avec l'enregistrement de notre premier album au studio de la Hongrie. L'album est sorti en mars et les critiques sont plutôt positives, on est donc satisfait, d'autant que nous sommes de plus en plus sollicités pour des concerts et que nous passons sur pas mal de radios étudiantes.


Quels groupes vous ont influencé à vos débuts et vous ont donné envie de monter un groupe ?

A nos débuts, des groupes comme Blur, Nirvana, les Boo Radleys, les Pixies ou encore Supergrass, les Charlatans et Pulp nous ont donné envie de monter un groupe, de faire des concerts... Par la suite de nombreux artistes sont venus étoffer nos influences comme Bowie, les Smiths, Television, Joy Division, Gang Of Four, A Certain Ratio ou des groupes plus vieux comme les Kinks, Soft Machine, The Electric Prunes et bien d'autres encore...


Comment s'est déroulé l'enregistrement de votre premier album Cursed City ?


Nous avons passés quatre semaines au fin fond de la campagne manchoise au studio de la Hongrie chez des amis. L'enregistrement s'est plutôt bien passé malgré quelques maux de tête notables et certains problèmes gastriques qui ont parfois ralenti un peu le travail. Nous sommes allés ensuite masteriser l'album à Paris à Mercredi 9, un studio de taille conséquente afin de donner du coffre et plus de largeur au son.


Quelles en sont d'après vous les idées fortes ?

Nous avons essayé d'offrir une certaine diversité une certaine originalité à travers cet album.
Les gens ont souvent quelques difficultés à nous cataloguer car nos influences ne sont pas véritablement décelables et notre sensibilité assez particulière.
Lorsqu'on a enregistré, on a donc voulu faire un album qui nous correspondait à cet instant précis, l'album qu'on aurait aimé entendre en allumant la télé ou la radio durant l'été 2005.


Parlez-nous de votre collaboration avec le label rouennais Bent Records :

Bent Records nous aide pour la promotion du groupe, que ce soit pour la sortie d'album avec les magazines, les webzines et les passages radios, ainsi que pour les concerts. Mais nous avons aussi signé dernièrement avec eux pour la sortie de l'album sur le territoire belge et le nord de la France. Cela nous permet peu à peu de nous faire connaître et les échos que l'on reçoit sont très encourageants.


Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Pas particulièrement.




 

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