Bourg de péage In Flames ! !

L’agglomération « Romans/ Bourg de péage »  n’a jamais vraiment été connue ni reconnue pour son activisme culturel. Les associations, les concerts…sont rares et se comptent généralement sur les doigts de la main. Il serait cependant injuste de ne pas préciser que les autorités locales n’ont jamais réellement soutenu ce genre d’évènements. Trèves de commentaires puisque ce soir débute la troisième édition du Noyzik Festival (anciennement Toxic Live) ! Au programme de cette première soirée : electro, rock instrumental et free dub. Quelques contre temps font que nous n’avons pu assister qu’aux deux derniers morceaux du groupe Space Link. Dommage car l’electro-trip-hop (soutenue par une voix féminine) du groupe a apparemment tout pour plaire. Les locaux de Dont look back sont les suivants à monter sur scène. Le rock instrumental de la formation, accompagné pour la première fois (il me semble !!) par un set vidéo, n’a aucun mal à enflammer une salle conquise d’avance ( on a même eu droit à quelques séances de stage diving !). Les morceaux de leur premier album « Drunk in your arms » côtoient de nouvelles compositions qui annoncent une évolution résolument moins post-rock. Les tourangeaux d’Ez3kiel, têtes d’affiche de cette soirée, sont les derniers à fouler les planches de la salle J.Cocteau. Grâce notamment à son dernier album, l’electro-dub de la formation a déjà pas mal fait parler d’elle. Apparemment nombreux sont les gens qui se sont d’ailleurs déplacés pour les voir. C’est dos au public que le batteur ouvre les hostilités. Après les deux/trois premiers titres plutôt accrocheurs, la suite de la prestation d’Ez3kiel traîne quelque peu en longueur. Néanmoins c’est avec énergie que la formation conclue sa performance. C’est apparemment satisfait que le public (qui était au rendez vous) quitte peu à peu la salle …

(Space link)



      (Dont Look Back)    



(Ez3kiel)


Le lendemain se succèderont, dans une ambiance résolument plus chaotique, Makdan et son tribal hardcore, le métal hardcore du groupe local Shuya, Butchery et sa noirceur death-trash et le néo-rock des grenoblois de Feverish.  C’est malheureusement devant une salle quasi désertique ( peut être à cause de l’heure tardive…) que Tantrum conclue la soirée. Peu importe le nombre de personnes encore présentes, les montpelliérains délivrent, coûte que coûte, leur noise hardcore torturé. C’est comblés par cette prestation que les derniers restants quittent la salle. Rendez vous pour la quatrième édition ! !

Retrouvez des photos de la deuxième soirée sur <http://soapinc.free.fr>


Crédits Texte et photos : Rémi

Merci à l’organisation et Renaud (dont look back)

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