Club Dunois
01 Avril 2002

BOOST
TRIPOD
BLACK BOMB A

 

La voilà enfin, cette review tant attendu. On avait prévu de faire plus de choses, mais le manque de temps et les problèmes techniques nous en ont empéchés. Il manque donc un bout à ce dossier... Mais rien n'est perdu, vous retrouverez l'autre partie pendant l'été...

Ah ça fait bien plaisir de voir le Club Dunois plein comme ça! Malheureusement, suite à des galères dont je vous passe les détails (sauf la fausse piste de Oui fm qui indiquait le concert à 20h30, soit une heure TRENTE ?? trop tard), donc la dite vision du Dunois en follaïeu, on l'a découverte pile poil pour les au revoirs de BOOST au public parisien. Alors désolé envers tout le Boost Possee, parce que tout nous amène à penser que ça a pété grave, avec comme indice de taille les 2000 degrés qu'il faisait dans la salle. Puis aussi désolé pour nos pommes aussi, parce que quand tu loupes un truc comme ça, t'es bien vert !

Donc après Boost, ce fut au tour des Marseillais de Tripod de revenir sur cette scène où ils nous avaient subjugué deux ans plus tôt. Comme d'hab, un Daniel à la cool qui rigole avec son public n'empêche pas les explosions conjointes du groupe et du pitt durant les ¾ d'heure de leur set enragé. Et c'est pas K-Lee et son arrivée tel un démon surgissant de sa boite qui me contredira ! On pourrait peut être leur reprocher une playlist trop centrée autour de leur album, et peu ou pas de vieux morceaux ni de nouveaux, mis à part un Bozzo (BOZZOOOO) où K-Shoo vînt prêter voix forte au quatuor pour un morceau sombre et lourd, pas classique dans leur registre mais de la pure bombe ! Et puis un bonheur ne venant jamais seul, comme il l'avait promis à ses fans déchaînés, Daniel nous à fait le coup du bassiste sans pantalon, sa basse comme unique ornement… mesdemoiselles, en cette période de coupe du monde, les mythiques fesses de Lizarazu n'ont qu'à bien se tenir, rendez-vous dans notre rubrique photo (c'est pas nous, c'est un paparazzi…). Enfin, tout cela s'est terminé sur les 21h30 dans la sueur et la bonne humeur, et même si c'est eux qui l'ont dit les premiers, ça nous a fait rudement plaisir aussi de revoir la bande des coriaces, Mehdi avec des cheveux, Pascal papa, et les deux vénère très très vénères.

A ce moment là, le thermomètre indiquait un surprenant " explosion nucléaire ". Rinçage de gosier aux stands, 1, 2, 3, 4 et c'est déjà reparti pour le dernier groupe de la soirée, les tueurs de tympans, Black Bomb A ! De par la forme du Sriracha Tour 3, on peut difficilement parler de " tête d'affiche ", mais pour ce soir là, cette date dans leurs terres, l'expérience accumulée sur les deux premiers tours, ça s'imposait comme une évidence naturelle. Et ouais, en l'absence de Watcha et de Lofo, BBA devenait ainsi l'unique groupe de chez Sriracha à avoir pris part aux trois éditions du festival, et c'est donc en véritables maîtres de cérémonie, en dignes représentants de la famille Srirach' que les parisiens ont tracé cette dernière ligne droite. Que dire devant une telle déferlante de décibels, si ce n'est que le public semblait aux anges, porté par la voix virevoltante de Poun, ou écrasé sous le poids de celle de Jag, cloués par des riffs au combien acérés, et maintenant appuyés de leur nouveau batteur, Hervé, historiquement Loudblaster. Et le plus qu'apporte ce dernier est indéniable, c'est encore plus carré que ça ne l'était déjà ! Inhumain !! Puis ils ne se sont pas cantonnés à " Human Bomb ", on a eu droit à leurs tubes mondiaux, comme " Law Phobia ". On à même eu droit en exclu " I want o runaway ", un nouveau morceau tranchant à souhaits, rassurant si besoin était sur les productions à venir du groupe. Puis vînt déjà l'heure du final, et là, tradition Srirach' oblige, c'est toute la tribu du Tour qui est venue sur la scène pour foutre le feu une dernière fois, invitant au passage le public à en faire de même, un bordel innommable sur la scène du Dunois !! Et comme toujours au rayon traditions, Peggy, tirelire cochonne fétiche du Sriracha Tour, abandonnée cette année par Bob son ancien amoureux, jeta alors son dévolu sur Bubba, et c'est main dans la main que se clôturait cette troisième édition du plus important festival itinérant français. Comment ne pas garder cette image de bonheur de la foule sourde et enchantée, quittant le Club Dunois sur ce conte de fée : Bubba et Peggy qui vécurent longtemps et eurent beaucoup de petite monnaie…

Ring



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