Review littéralement imprévue parce que rencontre musicalement impromptue. Cette nuit, il m'a semblé "d'utilité publique" de te signaler qu'on a retrouvé l'esprit d'un certain grunge [voire d'un grunge certain]. Petite pirouette littéraire pour un [vrai] salto rock'n'roll ! 

Hier soir, The Backseat ont su enflammer l'air du Gibus pendant 30 [trop courtes] minutes. Hier soir, à 20h, le grunge était au coeur de Paris, dans son plus beau costard, installé, énervé, sur les sièges arrière d'une authentique Cadillac boostée au Kerozen frelaté ! Hier soir, The Backseat, c'était un groupe de grunge de "la belle époque", immédiatement dans le rouge pour un set quasi sans coupure, sous haute tension, avec charisme à tous les étages, énergie débridée et zicos exaltés. 

Bien sûr, cette review est [volontairement] dithyrambique : C'est une mission d'utilité publique te dis-je ! Et ce n'est pas parce que ce combo déjanté a offert sa double-tournée de 1664 au premier rang, non ! [That's just the real Punk way of life!].

Simplement, on a constaté que la cuvée The Backseat, c'était du Jack Daniel's Silver. C'est-à-dire tous décibels dehors avec justesse, haut tempo, cordes qui cassent, micros qui volent, voix et attitudes sur le fil [rouge], toujours connecté au public. Faire le show coûte que coûte face aux aléas du live, sans répit !

Ah, au fait, last but not least, catégoriser The Backseat comme étant un combo grunge serait réducteur. On trouve donc aussi de la powerpop et du punk dans leur eau de feu. Une preuve parmi d'autres ? La reprise à 200km/h de "Blitzkrieg Bop" des Ramones [avec le gros son made in Marshall en plus - si, si, j'insiste] !

Hier soir, The Backseat a distillé son alcool de contrebande avec brio. Ca se buvait comme du p'tit lait. Il fallait le relater.

Qu'as-tu fait, toi, hier soir ?
No prohibition : Séance de rattrapage ici : www.myspace.com/backseatfr

[par LaFamily]

 

 

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